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Hakuna Matata ?

Quelle que soit notre croyance, il y a un truc qui est indiscutable, nous ne vivrons cette vie-là qu’une seule fois.
Même toi qui est Bouddhiste, au mieux, tu serras réincarnés en cancrelat ou en Brad Pit 3000, mais pas en ce que tu es aujourd’hui.
D’ailleurs, ce que tu es maintenant va bientôt laisser place à ce que tu sera dans un instant…

En fait, ça y est, celui ou celle que tu étais tout à l’heure vient de disparaitre.

Nous sommes tellement bien conditionnés que nous oublions ce principe fondamental, le présent est unique et que ce qui n’est pas vécu sur le moment disparaitra à jamais.
Alors nous endurons cette vie en nous répétant que ce que nous faisons aujourd’hui nous rendra heureux dans le futur.
Il est temps de vous réveiller, le futur n’existe pas !!!
En tout cas, le futur ne sera jamais comme vous l’aurez voulu ou prévu.
Si vous voulez être heureux, c’est maintenant…
Ou dans une prochaine vie.

Un des premier pas vers le déconditionnement, c’est d’accepter ça,
si vous voulez être heureux c’est aujourd’hui… C’est maintenant.

Ok, il n’y a pas que le conditionnement qui pose des difficultés il y a aussi le quotidien.
S’occuper des gamins quand on en a, mettre à manger sur sa table, le métro, le taff, les collègues « Nuts Breakers », les petits chefs, les clients « Super Nuts Breakers »…

Mais plutôt que de se faire ch[bip]iez à faire des choses qui sont supposées vous rendre heureux dans le futur.
Pourquoi ne pas prendre l’habitude d’être heureux… Maintenant ?

Hakuna Matata.

Les anciennes habitudes.

Je dessine uniquement sur la tablette graphique qui est accrochée à mon Mac.
Du scénario aux planches, rien n’est naturel, c’est du 100 numérique.

Ça a commencé, il y a près de deux ans, à la fin d’une de mes énièmes conversations téléphoniques avec Vince « Main Man ».
Nos sujets étaient invariablement, le dessin, les scénars, la BD et quand est-ce qu’on sera enfin édité, hein dis, hein ?
Mais cette fois avant de raccrocher Vince avait décidé d’innover avec un sujet totalement éloigné du centre de nos préoccupation principale.
Il avait lâche un « Hé, mec et si on se mettait à dessiner sur ordi, hein dis, hein ? »
…MMwoké pas si complètement éloigné que ça.

Dessiner sur ordi ?
À l’époque, c’était un vrai truc de dingue, un truc de ouf, du pur NTM.
Surtout qu’aujourd’hui, je sais que Vince avait lancé l’idée sans vraiment y croire.
Comme 99 % des dessinateurs qui peuplent cette terre, il était tout comme moi, trop attachés à ses bon vieux crayons, papiers, plume et pinceau.
Il faut que vous réalisiez l’esprit avant-gardiste et de pionnier qui règne dans le monde de la BD.
Il y a à peine dix ans, lâcher le crayon en bois pour le porte-mine, avait été vécu comme un véritable sacrilège par l’ancienne génération.
Sans compter que les traces d’encre laissées sur les doigts, par l’utilisation hystérique d’un pinceaux, ont toujours étés considérées comme des véritables marques de guerre.
Un véritables symboles de virilité pour toute une corporation.
Pour Vince et moi c’était aussi une manière de dire « Et oui poupée, je ne suis pas qu’un créatif de pub, j’ai une âme, je suis un dessinateur de BD !!! ».

Dessiner sur ordi !
À l’époque, je trouvais ça tellement en rupture avec les habitudes du monde de la BD, et tellement évident avec ce qui se passait partout ailleurs que j’ai foncé tête baissée.

Il m’a fallu près d’une semaine pour trouver une méthode de travail efficace sur illustrator et chercher un tracé qui se rapprocherait de celui du pinceau.
Et 15 jours supplémentaires pour m’habituer à la tablette.

Au bout de trois semaine tout ce que j’avais réussi à produire c’était un tracé qui faisait penser aux feutres fins et un style avec lequel je ne pouvais faire que du dessin simplifié.
Mais la méthode de travail était là et j’arrivais enfin à dessiner sur ordi.
En tout cas suffisamment pour produire le premier tome de Fucking Karma et dessiner sur mon blog…

Ce qu’il y a d’intéressant avec un outil, c’est que plus vous le maniez plus il vous aide à progresser, car aujourd’hui j’arrive dessiner réaliste et à avoir un tracé proche du pinceau…

Non en fait ce qu’il y a d’intéressant, c’est qu’en sortant de mes anciennes habitudes, en acceptant le changement, j’ai été obligé de voir les choses différemment, sous un angle complètement nouveau, et j’ai pu trouver une solution à mon problème d’édition.

Un autre truc intéressant, c’est que dès que je me mets à dessiner réaliste,
je fais un mec avec une épée…
MMMHHHHMMMM…
Y a un psy sur le réseau ?

Comme promis…

Comme promis à Christelle dans un récent post voici une présentation du Karma.
Afin de faire un truc simple j’en ai fait un 5 steps…
Alors voila les 5 trucs à lâcher “en chacal” si on vous parle de Karma.

1. Le Karma en Sanskrit veut dire action, action du corps, de la parole et de l’esprit.

2. Le karma est une loi spirituelle, reposant sur un cycle d’actions et de réactions.

3. Cette loi affirme que tout acte, grand ou petit, affectera son auteur avec la même force que celle de I’action initiale.
Le bien viendra récompenser le bien, le mal sera rendu pour le mal.

4. Pour les religions incorporant les concepts de réincarnation comme l’Hindouisme, ce qui nous arrive est le résultat de ce que nous avons fait dans cette vie-ci ou dans une vie antérieure.

5. Les variantes du karma se retrouvent dans des religions comme l’Hindouisme, le Bouddhisme, le Jainisme ou Kabbale…
Mais aussi dans des courants spirituels non religieux.

Namaste !!

Savoir dire non.

En fait dire “non”, c’est un truc très simple à faire.
Mais certaines personnes oublient vite ce mot magique et se font embarquer dans des situations qu’elles finissent par regretter très rapidement.
Ce que l’on ne nous apprend pas toujours, c’est que savoir dire “Non” c’est savoir se protéger, se préserver.

Alors déculpabilisez, si vous pensez “non”, dites “non”.

Alors si savoir dire “Non” c’est savoir se protéger, se préserver.
Savoir dire oui c’est quoi ?

Sinon, Christelle je ne partage pas ta définition du karma, voici un lien vers un post ou je tentais d’en donner une illustration.
(Clique sur l’image pour la voir en plus grand).
Avant la fin de la semaine, c’est promis, je posterais une définition.

Année Zéro.

C’est un drame, et je pèse mes mots !!!

Mon PowerBook vient de me lâcher et à emporté avec lui les deux tiers de ma vie virtuelle !!!
80 Go, de photos, de dessins, de fichiers, d’Itunes, de plugin, de mail, d’agenda, de codes, d’identifiants et de mots de passes enregistrés par Firefox, tous mes bookmark de site de Q… Toute ma vie d’homme moderne !!!!
Me revoilà retourné à l’age de la pierre.
Pour ceux qui se demandent comment ils faisaient sans l’informatique et sans Steeve Jobs, j’ai la réponse :
Ils se roulaient par terre en pleurnichant, « Comment je vais faire, mais comment je vais faire ??? »

« PowerBook », sont nom résumait à lui seul le sentiment de sécurité que j’éprouvais lorsque j’avais cette plaque de métal séré contre mon petit corps frêle.
Alors pour une fois sur ce blog, je ne vais pas faire le fanfaron.
Je ne vais pas cacher ma pudeur derrière mon humour légendaire.
Pour la première fois devant vous je vais être moi-même et me mettre à nu.
Oui j’avoue que ma vie ne sera plus la même, plus rien ne sera comme avant, et pourtant il va me falloir me relever.
Recommencer, malgré ce coeur dévasté par la tristesse d’avoir perdu, plus qu’un ami, le deuz… Le troiz ?… Le quatrième membre de la famille.

Hier soir alors que « Booky » nous quittait dignement, sans bruit et sans douleur, on entendait résonner dans l’appartement lugubre et moite les cris de désespoir qu’une trop grande douleur m’empêchait de contenir plus longtemps.
« RRHHAAAAAAA, Pu[bip]tain, de sal[bip]ope, de pu[bip]te, de merde !!!
Pourquoi c’est à moi que ça arrive, qu’est que j’ai fait pour mériter ça ???
Put[bip]tain, je vais tuer quelqu’un, écartez vous, je vais le foutre par la fenêtre et apres c’est moi que je vais balancer !!! ».

Heureusement des années de pratiques avec divers maîtres zens et moines bouddhistes, m’ont appris à me détacher, à ne pas me projeter dans les objets, ne pas me laisser posséder par eux sinon vous auriez devant vous un homme anéanti, un homme brisé, une épave…

Love Is All We Need.

Dernièrement, j’ai vu dans la même journée deux reportages.
Le premier sur les Pro Ana, les personnes qui définissent l’anorexie comme un mode de vie et non une maladie.
Le second sur les gainers, les personnes qui ingèrent le plus de calories possible afin de devenir le plus gros possible.

Je ne pouvais m’empécher de trouver des similitudes à ces deux pratiques.

Pro Ana et gainers se donnent l’illusion de maitriser leur vie en essayant de contrôler ce que leur corps doit ingérer.
Non seulement ces pratiques les coupent de toutes relations stables et saines car elles suscite l’incompréhension de leurs proches, mais l’issue de telle démarche lorsqu’elle n’est pas mortelle est toujours catastrophique pour l’organisme.

Le but de ce blog n’est pas de juger, d’analyser ou de d’apporter une vérité.
Mais juste celui de passer l’info ou l’humeur du jour du proprio.
C’est pourquoi je m’arrêterais là.

Mais sans faire d’angélisme primaire, en regardant ces deux émissions je ne pouvais m’empêcher de penser “All We Need Is Love”.