Une des raison d’être de ce blog est de partager des trucs utiles.
Aujourd’hui j’avais le choix entre, « Une façon inédite et rapide de plier ses T.shirt »
et « Une technique infaillible pour capturer un petit singe tout mignon,
mais sauvage »…
…
Bon, alors, pour attraper un singe, il vous faut, une corde, une noix de coco et un bout de banane.
Regardez bien le dessin, et vous comprendrez comment vous y prendre.
Le truc le plus fou c’est que singe ne pensera jamais à relâcher le bout de banane pour échapper au piège.
Et voilà, vous savez maintenant comment attraper un singe.
Alors je vous entends d’ici « super utile dans la vie de tous les jours !!! », « super évident de trouver une noix de coco à cette époque de l’année !!! »…
Je vous vois déjà oublier que dans toute histoire, ce qui est utile, c’est la morale à la fin.
Alors qui connaît la morale de cette histoire ?
…
…
Bon en voilà une :
« Pour se libérer, il faut savoir lâcher ».
Lâcher quoi vous allez me dire ?
Lâcher prise…
Accepter de ne pas lutter contre les chose que l’on ne pourra pas changer…
Accepter de ne pas lutter pour celles que l’on ne pourra pas avoir…
Sinon il ne vous reste plus qu’à accepter de vivre derrières de magnifiques barreaux dorés.



Contourner, Pacco, contourner comme sur un ring ou un dojo
Oui, contourner, esquiver, ou juste lâcher…
Et passer à autre chose… De plus constructif.
pacco, à l’instant, je viens de comprendre le dessin: la main dans la noix de coco …
attention à ce que tu vas répondre …
il n’y a que les blasés qui parviennent à lâcher prise. Mais on peut toujours essayer.
Blasé comme dans :
“Indifférent, qui ne trouve plus d’intérêt à ce qu’il découvre.” ?
Parce qu’il y à aussi les gens serein qui y arrivent.
Serein comme dans :
“Exempt de trouble et d’agitation.”
Heuuuu, alors que dirais-tu Pacco de cette option : le lacher prise doit s’effectuer au moment où on s’obstine a vouloir quelque chose qui ne vient pas.
Je pense que l’on peut se “battre” pour obtenir ou faire avancer les choses aux quelles on croit, mais lorque ça bloc il faut savoir analyser la situation et se demander si ça vaut le coup…
Ce n’est pas toujours évident, mais il me semble que c’est dans ce cas de figure qu’il faut y penser et après, l’appliquer à soi.
Bravo pour ce poste Pacco.
).
Non seulement désormais je sais comment attrapper un singe en Guyane pour en faire mon animal de compagnie ( et ici il ne manque pas de noix de coco
Mais surtout la morale de ce dessin m’a beaucoup touché et ému suite à la disparition d’un membre de ma famille la semaine dernière qui à préféré “lacher prise” que de souffir encore sur Terre.
Alors je voulais tout simplement te dire merci
Kareen, je crois Caro et toi venez de répondre.
Caro, je t’embrasse fort…

Et ramène moi un p’tit singe, ça fera un frère pour Maé.
Je vous prie de m’excuser de demander pardon pour la désharmonisation que je vais apporter :
Pour parler du singe et de la morale de l’histoire ; il me semble que le but avoué du singe en général n’est pas de “se libérer”, mais plutôt de manger des bananes ! Si pour un cas particulier, il lâche prise, pour les autres cas il va contourner le problème pour attraper cette satanée banane ou une autre. L’exemple n’est pas parfait, Paccoza.
Henri,
MMMHHHHMM, ça me rappel une autre métaphore…
Avec un autre singe.
Les choses se répètent…
A l’infini.
“le but avoué du singe en général n’est pas de “se libérer”, mais plutôt de manger des bananes”, c’est justement pour ça qu’il ne lâche pas prise.
Mais revenons à la main du singe, si elle est dans la noix avec la banane au bout, pour pouvoir contourner le problème pour attraper cette satanée banane ou une autre, notre ami primate devra d’abord lâcher prise…
Qu’en penses tu ?
D’accord, j’exagère ((-:
Mais ce que je voulais dire par rapport à la métaphore, la conclusion et certains commentaires, c’est qu’il y a la “morale” forte que tu as l’air de préconiser ( si on arrive pas au truc inaccessible, on passe à autre chose ), et la “morale” faible défendue par certains dont je fais partie ( si on arrive pas au truc inaccessible, on essai autrement ), sachant que ce truc inaccessible est aussi important pour nous ( singes debout ) que les bananes pour le singe standard.
MMMHHHHMM ??
Henri,
J’ai juste proposé UNE morale.
A chacun de trouver la sienne.
Ce qui est important…
Pendant longtemps j’ai suivi la méthode : “si on arrive pas au truc inaccessible, on essai autrement”.
Et j’ai perdu un temps fou, obnubilé par ces choses qui me paraissaient importantes.
Pour finalement, les fois ou je réussissait à les atteindre, ne pas être complètement satisfait et repartir me battre pour un autre truc encore plus inaccessible.
Plus, plus et encore plus…
Alors que paradoxalement, lorsque je ne me bats pas, lorsque j’accepte de ne pas avoir plus, et encore plus, et de laisser faire les choses, ce qui est essentiel fini par venir à moi.
Mais là je m’éloigne du lâché prise.
Henri,
j’ai besoin de ton aide, ça concerne le Graal.
Si mes souvenirs sont bons, je crois que c’est Perceval qui l’a trouvé.
Mais je ne me souviens plus ou il l’a trouvé.
Merci de ton aide.
Y’a pas si longtemps, je sortais avec une “90b-60-90, blonde, yeux bleus, ultra cochonne”’s girl.
Malgrè le fait que j’ai été malheureux avec elle, je n’ai jamais pu lacher prise parce que, comme tu le dis, elle me donnait des choses que je refusais de lacher.
Et effectivement, je me sentais emprisonné.
Concernant le post, j’me trompe peut-etre (j’espère) mais … Le blog va fermer ???
Eddy, tu as raison, il y a des prises qui sont beaucoup, beaucoup plus dures à lâcher qu’un vulgaire bout de bananas.
La fermeture du blog ?
Non, je ne ferme pas tout de suite.
J’ai encore deux ou trois trucs à dire.
Ce post faisait suite à celui sur “Hakuna Matata ?”.
Ces temps ci sur karma, j’essaye de présenter des notions simples qui tournent autour du conditionnement.
L’important, c’est pas le conditionnement. Mais un bon packaging.
ah ah.
Pardon.
Si on a du mal à lâcher c’est parce que
“la barre est dure, tiens la bien, tiens la bien des deux mains”.
Encore touché Pacco, c’est un grand truc pour moi (c’est effectivement la suite de Hakuna…).
j’ai travaillé ces dernières années beaucoup sur les comportements, conditionnements, individuels, collectifs… je conçois des stages et les anime (avec deux collègues). On teste sur nous pas mal de trucs et j’ai découvert un truc sur moi (que je connaissais bien entendu, mais mettre le doigt dessus, c’est autre chose).
Quand je suis en difficulté (par exemple, à 8m de hauteur, pendue dans un con de baudrier à faire un truc idiot), il est impossible, contre-productif, voire dangereux de me guider, me conseiller d’en bas. (genre : vas-y, mais non, n’aie pas peur, ya une prise à ta gauche…). ça me bloque illico et je redescend en traitant mes camarades de tous les noms.
On a vite compris que la méthode qui me va à moi, c’est: il faut me laisser dans ma merde parce que de toutes façons, si je ne trouve pas, seule, la solution, je ne peux absolument rien commander à mon corps.
Dans le même ordre d’idées, le seul truc que tous mes collègues font en rigolant et que je ne peux pas faire (moi, ça me fait pleurer), c’est me lâcher en arrière dans leurs bras, les yeux bandés (le truc de colo, voyez ? mais un peu haut)
Vous avez dit “lâcher prise” ??? je ris (non, je suis desesperée plutôt).
Alors j’aimerais lâcher prise, mais se contraindre, s’ordonner de lâcher prise, c’est couillon non ? c’est tout moi
Mes cours de yoga, je caricature, mais au début c’était un peu, au dedans de moi : “bon, allez, détends toi maintenant, c’est un ordre nom de Dieu, tu vas te détendre oui, bourrique…”. Pour ceux qui connaissent un peu, voyez le chemin que j’ai dû parcourir….
Au panthéiste:
Tu m’as eu avec le graal, je lâche prise.
Mes respects aux membres ( de la famille ).
Eddy,…
Si, si, il fallait la faire.
Iza, il y a tellement de choses dans ton comm, ça m’ouvre des pistes pour d’autre post…
Henri,
Panthéiste… Ha ha, bien vu.
Mais au delà de la reférence tu as raison, je veux bien accepter le concept d’un Dieu, à condition que ce Dieu soit en tout…
Comme une énergie commune à toute forme.
Mais bon en même temps pourquoi l’appeler Dieu, “une énergie commune à toute forme” aurait dû l’affaire.
En fait… Je ne sais pas…
Mais quelle était la question ?
Iza > ton commentaire m’a fait penser à une xepérience unique et ahurissante. Je crois que ça ne concerne pas le “lacher prise” dont parle Paccito mais celui dont toi tu parles, celui de relacher, accepter une situation, un stress afin de la dépasser.
Il y a dix ans j’ai fait un saut à l’élastique de 140 m. Autant dire que malgré l’excitation, l’envie, quand tu es debout au bord du parapet … le stress est important. Le corps entier (donc ton cerveau) te hurle sourdement “non non non” “vide/danger” “mort”. Et pourtant il faut sauter. Et là se passe un truc extraordinaire. Un tilt, tu sais comme sur les flippers, une déconnection soudaine. Le stress est entièrement en soi, de manière si complète que tu en es à peine conscient, tu es submergé. Et pourtant il est possible de lui donner un axe, de le faire remonter droit au cerveau comme une énorme bouffé. Et là à ce moment précis, le cerveau se déconnecte mais reste sous UN/LE/TON contrôle qui te dit “profite de ce tilt et plonge!”. Un vrai laché prise différent de ce dont parlait Pacco mais intêressant par ce que là il s’agit ni de faire demi tour, de contourner mais d’aller droit dedans, de rentrer dans la noix de se fondre avec.
Pour finir avec l’annecdote, pendant des jours et des jours ce qui m’a le plus marqué, et le mot est faible, c’est cet instant précis, le débranchement, la décision, le vide. Le reste c’est génial c’est un flot énorme d’adrénaline mais c’est du pipi de chat à côté de ça.
Iza/Pacco/Henri > en fait j’y pense, pour moi cette petite histoire parle exactement des interstices dont j’ai parlé hier soir sur “hello guys” ….
Lény, l’expérience que tu décris est un exemple parfait d’une notion que je vais aborder… Dés que j’aurais trouvé l’angle.
Le piège de la pensé, qui, comme tu l’as justement décris, te hurle de ne pas lâcher…
C’est en débranchant ta pensée et les histoires “vie/danger” “Mort” que tu a pu y aller.
“rentrer dans la noix de se fondre avec”, c’est marrant parce qu’un mystique remplacerait noix par vie pourrais te dire que tu à eu une illumination…
“pendant des jours et des jours ce qui m’a le plus marqué, et le mot est faible, c’est cet instant précis, le débranchement, la décision, le vide”
je relie ça au lacher-prise parce que ce truc là, que tu décris, m’est presque inaccessible. Quand je saute (parce que ça m’arrive), c’est que je le veux (parce que J’AI apprivoisé ma peur, mon stress …) et pas parce que je laches. Je ne sais pas “débrancher”.
D’ailleurs, dans ton exemple, c’est “débrancher” qui me fascine. Tu mets ça à côté de “décision” mais pour moi ça n’a rien à voir.
Pour moi, le lacher-prise, c’est être capable d’accepter de ne pas avoir la maîtrise de tout. Intellectuellement, je suis à fond à 200%, mais viscéralement , c’est une autre affaire. Et c’est ce que je vous racontais.
Quelles que soient les histoires qu’on se raconte, dans ce genre de cas, on est confronté à la vraie vérité de ce qu’on est, parce que le corps est totalement engagé. PLus difficile de (se) mentir.
Parce que, pose la question à mes proches, genre ma mère, elle te dira que je suis d’un zen à toute épreuve, que je suis archi cool et qu’après moi le déluge… ta ta ta …
et donc, pardon, je continue parce que j’ai été dérangée et donc j’ai perdu le fil, mais en ce qui me concerne, et même si c’est bien au niveau des “constructions mentales” que ça se passe, ce n’est pas seulement de l’ordre de l’opposition cérébral/instinctif.
Je crois que c’est vraiment cette histoire de contrôle, de maîtrise. Mas collègues m’ont dit à l’époque qu’ils l’avaient vécu comme un manque de confiance à leur égard…. je ne trouvais pas… sauf que je ne peux en réalité m’en remettre … qu’à moi même. Sauf quand je n’ai aucune compétencebine entendu.
“Pour moi, le lacher-prise, c’est être capable d’accepter de ne pas avoir la maîtrise de tout.”
Iza, c’est exactement ça.
Mais regarde ou le lâché prise peux aussi commencer :
“je suis à fond à 200%,” Tu peux aussi lâcher prise sur ça…
Vouloir lâcher prise sur tout…
c’est une autre façon de vouloir tout contrôler.
Accepter que l’on ne peux pas lâcher prise sur tout…
C’est le premier pas du lâché prise.
“Mas collègues m’ont dit à l’époque qu’ils l’avaient vécu comme un manque de confiance à leur égard….”
la faute, l’erreur… Nous vivons dans une société de surproduction et de surconsommation ou l’erreur est interprétée comme une faute.
L’erreur est avant tout un paramètre de réajustement, une étape importante de construction individuelle et collective.
Notre système nous pousse à faire confiance à ceux qui ne font pas d’erreurs…
Il n’y à deux façons de ne jamais faire d’erreur.
1. Ne rien faire.
2. Les cacher.
Conscient de ça, je ne donne ma confiance qu’à ceux qui sont capable d’apprendre de leurs erreurs…
Alors la question Iza, c’est comment est ce que je fais, pour faire confiance, la première fois que je bosse avec un collègue ?
Iza > “c’est “débrancher” qui me fascine. Tu mets ça à côté de “décision” mais pour moi ça n’a rien à voir.”
tu as lu ce que tu voulais lire …
J’ai écris
“le cerveau se déconnecte mais reste sous UN/LE/TON contrôle” et c’est cette ambivalence que je trouve dingue. Une sorte de deux temps synchronisés, une sorte de schizophrénie. J’ai parlé de quelque chose que j’avais guider du ventre vers mon cerveau. Il ne s’agit ni d’un contrôle ni d’un débranchement total. Je n’avais la maitrise de rien du tout et en même temps ma conscience, mon cérébral appelons ça comme on veut à fait un choix, sauter.
Pacco > “Vouloir lâcher prise sur tout…
c’est une autre façon de vouloir tout contrôler.”
tout à fait d’accord.
“L’erreur est avant tout un paramètre de réajustement, une étape importante de construction individuelle et collective.”
a nouveau parfaitement d’accord, la vie est un flux tendu qui doit être réajusté en permanence.
“Vouloir lâcher prise sur tout…
c’est une autre façon de vouloir tout contrôler.”
ah ben oui, tout à fait d’accord, c’est bien là qu’est l’os.
Leny > en fait, pardon, j’avais bien lu, mais je parlais de moi et pas de toi. J’ai vécu des trucs qui pourraient ressembler à ce que tu dis mais à peu près autant qu’un bloubi boulga ressemble à une création de grand chef… et je soulignais que je trouvais que mon handicap se situait plutôt dans le débranchement. parce que, dans toutes sortes d’états limites, j’ai constaté que le cérébral qui fait un choix, lui fonctionne.
Pacco > Je suis super confiante comme meuf… puisque je n’abandonne jamais ce qui me concerne à d’autres (je schématise). Donc je suis du genre à faire confiance à n’importe qui, collègues ou autres (vous le savez bien, du reste). Par contre, me jeter dans les bras de gens que je connais depuis dix ans, pas possible.
L’erreur… la faute… le poids de ça dans le désir de maîtrise…? là aussi, il y a différents degrés. Socialement, je joue parfaitement le jeu de la fille qui apprends de ses erreurs, sans tricher d’ailleurs. Mais quand je parlais du corps comme puissant révélateur… Il y a le discours (et je suis assez entrainée voyez-vous), et la viande comme dirais l’autre.
Pour en revenir au singe, j’imagine que mon genre c’est lâcher la banane, par éducation/conviction/raison. Puis reprendre la banane… comme le chien qui ne lâches jamais l’os… et ainsi de suite jusqu’à mettre la banane en bouillie et me tirer… avec le machin collant et dégoulinant mais néanmmoins nutritif entre les doigts.
“avec le machin collant et dégoulinant mais néanmmoins nutritif entre les doigts.”

Beeeuhhhaaarrkkkkk…
Blague à part, j’ai de la matière pour une dizaine de “Karma Post”.
Merci Iza.
Alors comme ça, on attaque un dieu aveugle, sourd et imperméable à la logique ? Remarques, ce n’est pas celui des trois religions pieds nickelés qui a mis à feu et à sang le monde depuis 2000 ans ?
Nous sommes des païens sans âmes, ce que nous fabriquons ne peut pas avoir d’âme.
méfie toi Henri dieu est omnipotant, omniscient. Y parrait qu’il traine par ici … desfois.
Henri
il aurait été aveugle et sourd et imperméable à la logique, j’aurais vite… Lâché prise.
Mais le gars est en réaction systématique, il déforme ce qu’il lit et n’a aucune intention de faire avancer le débat.
Et il se plante à chacune de ses interventions.
Que Thierry fasse une présentation en forçant le trait, c’est évident et on peut en discuter.
Discuter aussi du paradoxe de Thierry qui d’un côté comprend que l’avenir ne peut se prédire et de l’autre côté se laisser emporter par sa vision du hacker/Artiste.
Échanger, questionner, faire avancer les idées…
Mais, interpréter, déformer des propos, pour avancer une thèse indéfendable, c’est drôle 2 secondes…
Et les deux secondes sont passées.
Leny, ne te retourne pas, mais je crois que … HHHAAAAÈÈÈÈÈAAAARRRGGG…